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La réforme de la dépendance : clientélisme en vue de 2012 ou vrai progrès social ?

13 juillet 2010 Laisser un commentaire

Sarko nous l’a annoncé hier : après les retraites, la prochaine réforme concernera la dépendance. Louable ambition sociale ou clientélisme bien compris ?

Reforme Dépendance Nicolas Sarkozy

La présidence Sarko, c’est comme une telenovela colombienne, il faut toujours qu’il s’y passe quelque chose. Dans les telenovelas, on parle d’amour, d’argent, de ruptures et de retrouvailles. Chez Sarko, ce sont les réformes qui rythment les épisodes.

Ainsi, fidèle à son habitude, Sarko de nous apprendre hier que la prochaine réforme après celle des retraites – si Eric Woerth arrive à se relever de l’affaire qui porte maintenant son nom – sera celle de la dépendance (l’annonce avait déjà été faite à Brie-Comte Robert mais n’avait intéressé personne à l’époque). Et Sarko d’endosser son air compatissant en nous faisant part que seulement 20% des français en situation de dépendance pouvaient financer les dépenses que cette situation imposait.

Intention louable en soi. Et qui donnerait raison à Giscard d’Estaing dont on se souvient du désormais célèbre : « La gauche n’a pas le monopole du cœur. ».

Mais au moment où nos retraites font crouler le système – et que la réforme proposée ne réduit que partiellement le problème – où le déficit de l’assurance-maladie explose, et où l’état de nos finances publiques nous rapproche de plus en plus d’une crise à la grecque, l’Etat a-t-il vraiment les moyens de financer ce coût, que l’on imagine astronomique et exponentiel avec les années ? Rien n’est moins sûr.

N’y aurait-il pas une autre motivation que le progrès social, moins avouable celle-ci ?

A qui va bénéficier en premier cette réforme ? Aux plus de 60 ans, catégorie chez lesquels Nicolas Sarkozy a réalisé ses plus hauts scores à l’élection présidentielle de 2007 (61% des votes pour les 60-69 ans, 68% pour les plus de 70 ans contre 53% au niveau national). Cette catégorie de la population représente donc un des socles les plus importants de voix pour Nicolas Sarkozy. Qu’il a déjà épargnée lors de la réforme sur les retraites, où il a été décidé de ne pas la mettre à contribution pour le financement des retraites.

Ceci jette un fort doute sur les vraies motivations de ladite réforme : désir d’avancée sociale ou n-ième mesure clientéliste ?

Si l’on veut se convaincre que le gouvernement est bien dans une logique clientéliste, il n’y a qu’à regarder ses priorités, illustrées par ses dernières réformes : la sûreté (le fondamental de Nicolas Sarkozy, et toujours un bon moyen de rattraper des voix FN), les agriculteurs (traditionnellement acquis à la droite, mais chez lesquels la cote de Nicolas Sarkozy s’est lamentablement effondrée depuis 2007), les médecins (encore une population acquise à la droite), les restaurateurs / hôteliers à qui Nicolas Sarkozy a offert la TVA à 5,5% – mesure jugée par la Cour des Comptes « coûteuse dans un contexte extrêmement difficile » pour les finances publiques, et dont 61% des français souhaitent la suppression.

Autant de cadeaux et d’attentions à des clientèles sensibles pour la droite à l’approche de 2012. Auxquels la réforme de la dépendance viendra s’ajouter.

Alors, Monsieur Sarkozy, mettre en œuvre cette mesure, n’est-ce pas là un prix à payer excessif pour votre réélection en 2012 ?

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Clientélisme : à l’approche de 2012, les enchères montent à droite

3 juillet 2010 1 commentaire

Clientelisme a droite, presidentielle 2012Trois décisions sans lien a priori entre elles pointent toutefois vers une même direction : le retour à grande vitesse du clientélisme à droite à l’approche de 2012.

La TVA réduite dans la restauration

Cette mesure phare de Chirac – que ce dernier ne sut jamais mener à bien – mais que son successeur arracha de Bruxelles est sur la sellette depuis plusieurs mois, en raison de sa faible efficacité, et de son coût exorbitant. En effet, sur les engagements des restaurateurs d’une baisse des prix de 3% et de créations de 20 000 emplois, peu a été respecté. La baisse des prix constatée par l’INSEE sur un an ne fut que de 1,2%. Quant au nombre de créations d’emplois, à 21 700 emplois, il n’est que d’un tiers supérieur au nombre de créations de postes en rythme normal, à 15 000 emplois.

Le tout pour un coût estimé à 2,35 milliards d’euros, à un moment où la lutte contre le déficit s’affiche comme la priorité brûlante du moment.

Le débat fait d’ailleurs rage au sein du gouvernement même : François Baroin a en effet qualifié cette mesure de « très très grossse niche », avant d’être désavoué par sa ministre de tutelle Christine Lagarde, beaucoup plus politique que son benjamin de ministre, et de devoir revenir à des sentiments plus électoralistes.

Résultat : la mesure ne sera pas réexaminée avant…la prochaine présidentielle. A titre de comparaison, et pour prendre la pleine mesure des choix – discutables ? – du gouvernement, on notera que les économies liées à la suppression de 100 000 postes dans la fonction publique devrait rapporter 3 milliards d’euros, soit légèrement plus que le coût annuel du cadeau aux restaurateurs (2,35 milliards), lui maintenu. De là à dire que ce que l’on ne donnera pas aux fonctionnaires ira chez les restaurateurs…

L’amendement LeFur et l’élevage porcin en Bretagne

Le cas de l’élevage porcin en Bretagne est lui aussi significatif. Un amendement du député Marc Le Fur (UMP, Côtes-d’Armor), adopté en commission des affaires économiques, propose en effet d’alléger la réglementation applicable aux installations ou extensions d’élevages. La conséquence de cet amendement est qu’il deviendra possible d’implanter des exploitations d’élevage porcin jusqu’à 2 000 têtes, contre 450 actuellement.

Et ce, à un moment où le gouvernement vient d’affecter à la lutte contre la pollution des algues vertes, dues majoritairement aux nitrates provenant des élevages, la somme de 134 millions d’euros sur 5 ans.

Traiter le problème d’une main et faciliter de l’autre sa réapparition, voilà qui s’apparente fort à la politique du pompier pyromane.

Le recul du gouvernement sur les déserts médicaux

Le tableau ne serait pas complet sans le dossier des déserts médicaux. Roselyne Bachelot, en froid avec les médecins sur plusieurs aspects de sa loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » (HPST) vient en effet tout bonnement de battre retraite en rase campagne, cédant aux revendications des médecins. Ces derniers réclamaient la suppression des pénalités financières prévues contre les médecins refusant de prêter main forte à leurs confrères des zones sous-médicalisées (pénalités pouvant aller jusqu’à 3 000 euros par an), ainsi que l’abandon de déclarations obligatoires pour les médecins de leurs absences, une autre mesure prévue dans la loi.

Beau geste de solidarité de Mme Bachelot envers les médecins.

Qu’ont en commun ces trois dossiers ? Certes, si les montants en jeu varient, les populations visées ont toutes le bon goût d’être des réservoirs de voix stratégiques pour la Droite : les restaurateurs – traditionnellement à droite et grands « faiseurs d’opinion » – les médecins, et les agriculteurs, laminés par la chute des cours des matières premières et chez qui Sarkozy pâtit en plus d’un fort déficit de popularité.

La majorité, estimant que ces quelques centaines de milliers de voix nécessitent bien un effort collectif, n’hésite pas à y affecter les moyens nécessaires, y compris financiers. Ce qui est beaucoup plus facile à faire quand on dispose de l’argent public et qui est exactement ce que l’on appelle du clientélisme : l’usage du bien commun à destination de quelques-uns.

Woerth a beau être hors jeu dans son rôle de trésorier de l’UMP, la chasse aux voix pour 2012 a bel et bien commencé !

Christine Boutin : le prix des voix du Seigneur

17 juin 2010 1 commentaire

Ca aura été le scandale politique de la semaine dernière : alors que les plans de rigueur se succèdent en Europe et que la France tente de réformer son système de retraites, on apprenait que la très catholique Christine Boutin touchait 9500 euros mensuels pour un rapport sur les « conséquences sociales de la mondialisation ». Rapport pour lequel lui était mis gracieusement à disposition un secrétariat, des bureaux dans le XVe arrondissement de Paris, des collaborateurs et un chauffeur. Non contente de ces 9500 euros et de ces avantages en nature, Mme Boutin ajoutait à cela sa retraite de parlementaire et une indemnité de conseillère générale des Yvelines…Le tout pour un (coquet) montant de 18000 euros, d’après les calculs du quotidien Le Monde.

On le voit, la rigueur et la décence ne semblent pas faire partie des valeurs chrétiennes que Mme Boutin s’évertue à prêcher.

Ces chiffres allaient déclencher un imbroglio médiatico-politique qui allait durer toute la semaine. La droite eut du mal à accorder ses violons, nous offrant plusieurs chassés-croisés avant de demander à Mme Boutin de faire un geste, tandis que la gauche s’employait à dénoncer les montants en jeu, le caractère discutable de l’étude et le principe de cumul des rémunérations.

Retour sur les épisodes de la semaine.

Mme Boutin, dans un grand numéro de Sainte Vierge effarouchée, à tout d’abord déclaré, suite à la publication de cette information par Le Canard Enchaîné, sur France Info qu’elle n’y pouvait rien, et qu’elle ne renoncerait pas à ses avantages, prétextant sans rire que sa mission était d’une importance extrême : « J’ai une superbe mission, une responsabilité majeure qui va sans doute participer à la pacification mondiale.». Histoire de se donner bonne conscience, de faire taire les mauvaises langues (tel Jean-Marc Ayrault) qui criaient au « rapport bidon », ou d’éloigner le fantôme de Xavière Tibéri ?

Mme Boutin s’est montrée toutefois moins à l’aise, quand en réponse à la question de savoir si elle se considérait comme « privilégiée », elle a répondu assez bizarrement :  « Il ne faut pas croire que cet argent n’est pas redistribué.  Il finance aussi mon activité politique et une partie va au Parti chrétien démocrate. Moi je n’ai aucun compte en actions. Je ne joue pas en Bourse. ». Vieille défiance du catholicisme envers l’argent et la Bourse, soit, mais on est surpris de voir que Mme Boutin ne conçoive pas que de reverser une partie de ces sommes – provenant d’impôts de contribuables pas forcément tous du même bord qu’elle– à son propre parti n’y change rien. De telles erreurs de raisonnement n’augurent rien de bon pour le futur rapport Boutin.

Puis, sous la pression des réactions, et les retournements de veste à droite – chacun commençant à lâcher la très catholique Christine – Eric Woerth a demandé à cette dernière de réviser les termes de son contrat, et d’entamer son chemin de Croix.

La Boutin a pleuré, la Boutin a prié, la Boutin a (finalement) plié.

Et c’est immaculée de ses bonnes intentions, se présentant en victime expiatoire de la meute, qu’elle est arrivée sur le plateau du 20 Heures de France2 pour annoncer qu’elle réaliserait le travail gratuitement.

La France respirait ! Sainte Boutin continuera donc à servir la République, à titre gracieux, qui plus est – mais que diable, Mme Boutin, Jeanne d’Arc était-elle salariée et multi-pensionnée ?

Le fameux rapport sur les inégalités sociales de la mondialisation sera donc réalisé et présenté lors du G20. On ne doute qu’il impressionne les Obama, Hu, Cameron et autres Merkel auxquels il est destiné et qu’ils y reconnaîtront la main de Dieu !

Car il est vrai que le fait de confier ce rapport à Mme Boutin, qui n’est pas plus experte de la mondialisation que Zahia de la Passion du Christ, pose d’autres questions encore en suspens à ce jour : Pourquoi ne pas l’avoir confié à des services compétents ? Ou bien, faut-il y voir comme le propose le Canard une façon pour Sarkozy de « museler » Mme Boutin, et d’acheter ses voix et sa docilité pour 2012 ?

Mais il est vrai que dans ce sujet comme dans d’autres, les voix du Seigneur sont impénétrables…

Sarko drague chez les saltimbanques (suite)

20 mai 2010 1 commentaire

C’est officiel : la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 sera un grand moment de cinéma, en 3D, et dominée par les effets spéciaux.

La nouvelle vient de tomber : Emmanuelle Mignon, l’éminence grise derrière la campagne de Nic’ en 2007, grande créatrice de navets à la chaîne : « Travailler plus pour gagner plus », « La France qui se lève tôt » etc. désormais enterrées sous des combles de rigueur qui n’ose dire son nom, c’est elle – se recycle dans le cinéma, et chez le plus en vue des metteurs en scène français : Luc Besson.

De quoi doter la campagne de Nicolas Sarkozy d’une force de frappe hors du commun : si l’on ajoute Le Grand Bleu, Taxi, Le Cinquième Elément et Adèle Blanc-Sec, Nic’ peut en effet se concocter un programme 2012 tout aussi réaliste que celui de 2007. Et pour habiller le bilan du quinquennat de notre Lider Minimo, on pourra toujours demander aux Français de revêtir leurs lunettes 3D – après 2 ans de rigueur et une explosion sociale sur les retraites.

Manque plus qu’à envoyer Guéant – l’ennemi juré d’Emmanuelle – en stage chez Spielberg, Carla chez Lady Gaga pour la décoincer un peu (et améliorer ses performances vocales) et pas de problème, 2012, ça devrait être dans la poche.

Politique fiction : 2012 et le « Zahiagate »


Rappel des faits : on apprenait la semaine dernière que plusieurs opposants russes avaient été « piégés » par une escort-girl, les videos de leurs ébats se retrouvant sur le Net. Le mode opératoire rappelant les belles années du KGB, les soupçons se sont tout de suite tournés vers le gouvernement russe, dont les hauts dirigeants ont été formés à cette école.

Un scandale d’une telle ampleur est-il imaginable sous nos latitudes que nous clamons être plus « démocratiques » ? Livrons-nous à un petit exercice de politique fiction … Direction 2012.

Après le retrait annoncé de Nicolas Sarkozy (« Il est temps pour moi de faire fortune ») et une lutte sanglante avec Dominique de Villepin, François Fillon est le candidat unique de la droite. Il affronte Dominique Strauss-Kahn, qui lassé de jouer les pompiers de l’économie mondiale (il a sauvé successivement la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie et le Japon), se rêve un destin national moins exposé. A quinze jours du premier tour, les sondages donnent les deux hommes au coude à coude, et les coups bas commencent à fuser de la part de la Droite, notamment des allusions voilées au judaïsme de DSK et plus explicitement aux nombreuses conquêtes féminines de ce dernier. Ces rumeurs menacent sérieusement de faire chuter le candidat de la Gauche, d’autant que pour gagner ce dernier ne peut se permettre de se mettre à dos l’électorat modéré ou centriste.

Jusqu’au jour où, dix jours avant le premier tour, commencent à circuler sur le web plusieurs videos de leaders de la Majorité dévêtus, dans des positions compromettantes, en compagnie d’une ancienne escort-girl qui avait fait trembler l’équipe de France de Football en 2010, Zahia D., devenue depuis présentatrice météo sur TF1. On y retrouve entre autres dans la même séquence Brice Hortefeux et Jean-François Copé, dans des combinaison latex leur voilant intégralement le corps et le visage, rappelant étrangement une burqa, Eric Besson aux prises avec une escadron de jeunes philippines, que l’on imagine mineures et sans-papiers, Jean-Louis Borloo ayant bien du mal à choisir entre les plaisirs de la chère et ceux de la bouteille, Christine Lagarde en tenue SM battant François Baroin à coups de Loi des Finances, Christine Boutin enlaçant tendrement Zahia…Même le Président, sujet à une sévère dépression depuis que Carla avait annoncé le lendemain du jour où il avait déclaré ne pas se présenter pour un deuxième mandat qu’elle le quittait, fait une apparition dans ces vidéos, aux prises avec une poupée gonflable aux traits de Cecilia.

Le trouble dans la majorité est immense, les intentions de vote s’effondrent. La droite bien pensante se détourne de ses représentants. Le résultat tombe : DSK est élu à une très forte majorité. La droite est décimée.

Les enquêtes menées ensuite ne donneront rien. On évoquera l’affaire russe, mais aucune preuve malgré les sous-entendus du Canard Enchaîné, ne sera apportée. L’affaire passera à la postérité sous le nom de « Zahiagate ». Cette jeune femme qui avait réussi à faire chuter l’Equipe de France réussissait deux ans plus tard à faire chuter une majorité…Bravo l’artiste !

Sarkozy 2012 : 2 Français sur 3 votent contre

18 avril 2010 2 commentaires

Dans la dernière livraison des sondages pourtant publiée dans le JDD, journal de Lagardère, le « frère de Nicolas », 2/3 des Français se prononcent contre une candidature de Nicolas Sarkozy en 2012. Il semblerait que les Régionales continuent donc d’avoir des conséquences nationales pour notre bien aimé Président.

Résumons-nous : entre Pal, déclarant à qui veut bien l’entendre qu’il ne juge pas nécessaire une seconde candidature de son benjamin, Carla déclarant dans le FigMadame – entre deux conseils shopping et astuces beauté – son inquiétude pour la santé de MonMari et son peu d’enthousiasme pour un deuxième quinquennat et quasi 70% des Français déclarant qu’ils raccourciraient bien l’âge de départ à la retraite de Sarko…il semble que l’horizon 2012 de Nic’ soit aussi obscurci que le ciel aérien de ces jours derniers.

Heureusement, rayon de soleil dans ce ciel chargé, le même sondage indique que Nic’ est encore le meilleur des candidats pour 68% des sympathisants de droite. A défaut de mieux ?

Bompard à France Télévisions, retour au temps de l’ORTF

14 avril 2010 1 commentaire

Signe supplémentaire de la dérive monarchique du régime, Nicolas Sarkozy se prépare à nommer lui-seul et lui-même Alexandre Bompard, actuel PDG d’Europe 1 à la présidence de France Télévisions.

Petit retour sur les faits : dans un style rappelant les meilleurs moments de l’ORTF – l’excité à talonnettes remplaçant Mon Général – Nicolas Sarkozy a fait modifier les statuts de l’audiovisuel public pour s’arroger le droit de nommer le PDG de France Télévisions, nomination qui devrait intervenir dans les prochains jours.

Et Sarkozy, comme il est fréquent chez lui, s’apprêterait à nommer un proche à ce poste : Alexandre Bompard, frais énarque d’une trentaine d’années, ex conseiller de Fillon, et accessoirement ami de Stéphane Courbit, qui se prépare à racheter la régie publicitaire de France Télévisions, et d’Alain Minc, à l’origine de cette lumineuse réforme – toujours pas financé d’ailleurs. Cerise sur le gâteau, ce nouveau PDG « ami » – on n’oserait dire « à la botte » – serait en poste en 2012, si notre il venait à notre président bien aimé de solliciter un second mandat.

Entre Bompard à la télé et Val, pote de Carla à la radio, on est sûr que les chaînes et les radios publiques ne s’éloigneront pas trop de la voix du Château.